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Le secret pour avoir du succès en affaires

3 minutes

Ouvrir son propre salon de beauté devrait être une expérience excitante et enrichissante, un rêve qui devient enfin réalité! Mais se lancer en affaires dans notre industrie amène tout un lot de défis. Michèle Jalbert, propriétaire du salon Institut Divas & Cie, en sait quelque chose. Si elle a connu des difficultés et des remises en question après avoir ouvert son salon, maintenant, ça va bien et elle a du fun à gérer son entreprise! Elle nous raconte son histoire et nous dévoile le secret qui se cache derrière le succès qu’elle rencontre aujourd’hui.

 

" Il y a 7 ans, j'ai décidé de me lancer, tête première, en faisant l'acquisition d'un salon de coiffure et d’esthétique. Je n’avais aucune expérience en gestion, aucune affinité avec les chiffres ni expérience dans l’industrie. Je souhaitais simplement être propriétaire de mon entreprise et, puisque j'étais passionnée de tout ce qui a trait à la beauté, je me suis dit que c'était un bon « fit » et que ça ne devait pas être si difficile que ça. 

 

Les trois premières années ont été houleuses. Avec un bail de 8 000 $/mois (!), 5 employés, et moi qui n’entrais pas d’eau au moulin, je calculais les dépenses en me disant que ça allait être bon pour passer, mais j'arrivais à la fin du mois en panique en réalisant qu'il manquait de fonds pour tout payer. Je me lançais alors dans des « promotions panique » en mettant de la pression sur mon personnel pour combler le manque à gagner.

 

Après 3 ans, je commençais à stabiliser la situation, juste au moment où mon bail venait à échéance sans possibilité de renouveler. Les options : vendre, fermer ou déménager. J'ai choisi de déménager, de penser grand et de créer l'institut que j'avais en tête.

 

Mais, encore une fois, j'ai investi sans avoir une meilleure relation avec les chiffres. Bah, on va mettre ça en PPE (prêt pour petite entreprise) et en crédit-bail à tant par mois et ça devrait bien aller! Mine de rien, si une entreprise « rush » les 5 premières années, je venais de remettre le compteur à zéro. Sont revenus les nuits blanches, les sueurs froides, les « promotions panique », les retards de paiement, le stress et les sous injectés chaque mois pour combler les manques... Je faisais de l'argent avec mes événements, mais je payais pour venir travailler au salon, pas question que mes employés voient une paye coupée ou en retard (quand t'as du bon monde, tu veux les garder!). Et tu veux prendre soin de ton personnel parce que tu sais à quel point c'est dur de trouver les bonnes personnes. Alors tu dis oui à tout, tout le temps même si ce n’est pas une bonne décision d’affaires et que ça fait un trou dans ton budget (quel budget?). Tes employés finissent par partir « anyway » parce qu'on va se le dire, la compétition est féroce à essayer de venir les chercher. C'était lourd, vraiment lourd.

 

Il y avait aussi des tensions à la maison. Le salon était un sujet chaud dont je ne voulais pas parler avec mon chum... Il pensait que j'avais de belles lunettes roses et que je m'en allais directement dans le mur à dilapider toutes mes économies dans une entreprise qui n'était pas viable. Je ne le blâme pas... Ça a quand même eu un impact substantiel sur notre revenu familial et sur sa charge financière pour la famille.

 

À un certain moment, je me suis demandé si j'étais la seule à ne pas voir que je m'en allais directement dans le mur. J'ai dû me donner un « deadline », une date à laquelle j’allais tirer la plogue si je n’arrivais pas à remonter mon entreprise, à faire mes frais et à afficher un bilan positif. Je ne pouvais pas croire que j’allais avoir échoué et travaillé si fort pour que ça se termine comme ça.

 

Aujourd’hui, je respire et je dors super bien. Je n’ai plus envie de tirer la plogue et, si on m'offrait de m'acheter, je refuserais. J'ai du fun. Détrompez-vous, je n’ai pas gagné à la loterie, la fée des dents n’est pas passée et le vent n’a pas tourné soudainement... Ben, en fait, oui, il a tourné soudainement, mais pas par enchantement, plutôt parce que j'ai bien voulu aller chercher l'aide dont j'avais besoin, l'encadrement, les systèmes et les outils nécessaires pour gérer une entreprise, pas juste un salon, une entreprise! Autrefois, j'étais gênée lorsqu'on me demandait ce que je faisais dans la vie. Maintenant, je suis fière de clamer haut et fort que je suis propriétaire d'une entreprise dans le domaine de la beauté et que, chez nous, on fait grandir, avancer et évoluer les gens! Je suis confiante de ce que je fais, je me sens structurée et, surtout, je sais exactement où je m'en vais et mes employés aussi le savent.

 

C'est quoi la clé de mon succès? 6 lettres à retenir : Summit! 

 

Summit a non seulement changé mon salon, mais ma vie aussi! Pourtant, j'ai failli passer à côté... Je n'avais pas les moyens de me payer la formation et un coach ni d’être quatre jours à l’extérieur de mon salon pour participer au programme. On m'avait promis des augmentations pour compenser le coût du Summit. Eh bien, j’ai osé y croire et, après la formation, j’ai mis en application le plus de choses possible. Et vous savez quoi? J'ai commencé à voir des augmentations de plus de 53 % mois après mois! Je suis-tu contente d'avoir investi en moi et en mon entreprise? Oh que oui! En plus de dormir mieux, tout est tellement plus léger quand c'est structuré! Puis, savez-vous quoi? Je tripe sur les chiffres maintenant! C'est fou hein? Je vous le dis, Summit, c'est le secret le mieux gardé de l'industrie! "

 

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À propos de l'auteur

Michèle Jalbert